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Interview de l'autrice Valérie Clermon - Beta Book Jam - Nuit de la Lecture 2021

#Évènement

 

A l’occasion de la Nuit de la Lecture du 22 au 24 janvier aura lieu la Beta Book Jam organisée par la maison d’édition Beta Publisher, l’école Estienne, en partenariat avec Pandasuite et le Labo de l’édition. Une game jam littéraire durant laquelle les auteurs de la maison d’édition, les étudiants du DSAA Design et Création numérique et divers professionnels créeront en un temps limité des expériences narratives innovantes, à la croisée du jeu vidéo et du livre !

Pour cette 2e édition de la Beta Book Jam, nous vous invitons à la restitution en ligne des créations/jeux sur Twitch.

Pour découvrir leurs créations originales et innovantes lors de la restitution, rendez-vous ICI le 24 janvier à 19h !

Afin de vous préparer à ces découvertes, les auteurs vous dévoilent leurs univers, les coulisses de leur travail et leurs attentes avant la Beta Book Jam à travers des interviews ! Voici aujourd’hui l'interview de Valérie Clermon, autrice de Je suis la mort.

 

 

Êtes-vous familière de l’univers du jeu vidéo ? Cet univers vous influence-t-il d’ordinaire dans votre travail ?

Je joue à des jeux vidéo, mais je ne dirais pas que je suis familière des jeux. J’aime surtout les jeux de réflexion, genre The Room, j’aime moins les jeux de combat, même si leur design me plait beaucoup.

Non, je ne crois pas être influencée par cet univers, mais j’aime explorer de nouvelles pistes. Si un jour, il me prend l’envie d’écrire sur le sujet, pourquoi pas !

 

L’imposition d’un thème mystère, est-ce une contrainte pour vous ou au contraire cela vous aide-t-il ?

Ca dépend du thème mdr. Non, plus sérieusement, j’ai une imagination assez débordante, donc je ne m’inquiète pas trop d’un thème mystère. C’est plutôt stimulant pour moi.

 

Avez-vous l’habitude de travailler en temps limité dans votre travail personnel ?

Professionnellement, j’ai toujours un temps limité pour travailler. Si j’ai une échéance, je n’ai aucun problème à la respecter. Si c’est pour le plaisir, j’aime prendre mon temps.

 

Avez-vous déjà participé à un hackathon ? Si oui, qu’est-ce qui vous plaît dans cette expérience ?

Non, jamais.

 

Le travail d’écriture des auteurs est souvent très solitaire. Comment envisagez-vous cette expérience collaborative avec des étudiants ?

Je trouve cela très stimulant de collaborer avec des étudiants. Toute expérience est enrichissante. Travailler en équipe est toujours appréciable et intéressant.

 

Quelle(s) qualité(s) vous semblent importantes pour ce hackathon en équipe ?

S’écouter, discuter, analyser, définir des objectifs précis, faire des concessions si nécessaire et finalement collaborer dans un but commun. L’ouverture d’esprit est aussi importante pour élargir les horizons. Chacun peut apporter ses briques pour un projet commun. Il y a aussi une notion de challenge, toujours très stimulante pour atteindre l’objectif recherché. Et tout ceci en s’amusant, bien sûr !

 

En dehors de cette game jam littéraire, avez-vous déjà pensé à des formes de narration innovantes en tant qu’auteur ?

Je ne sais pas ce que vous entendez exactement par « innovantes », mais j’adore casser les codes. Je crois que si mon premier roman est classé dans les « inclassables », il y a une bonne raison à cela.

 

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