Publié le :

Enquête sur la situation socio-économique des traducteurs littéraires par l’ATLF

#Bonnes Pratiques

Créée en 1973, l’Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) défend les droits des traducteurs littéraires et œuvre à leur professionnalisation. Elle exerce aussi une importante mission d’information auprès des traducteurs d’édition et de l’ensemble de ses partenaires de la chaîne du livre, comme en témoigne cette enquête. Réalisée avec le concours d’Olivia Guillon, maîtresse de conférences en économie à l’université Sorbonne Paris Nord, elle a été menée auprès d’adhérents de l’ATLF en décembre 2019 pour évaluer la situation socio-économique des traducteurs littéraires.

 

Photo de Karolina Grabowska provenant de Pexels

 

Après des repères généraux, le document aborde les questions du rapport des traductrices et traducteurs littéraires à leur profession, du sentiment de précarité, des relations avec les éditeurs et de l’évolution des conditions de travail sous l’effet des transformations numériques.

« En France, d’après les propos recueillis dans le cadre de notre enquête, les traducteurs souhaiteraient surtout bénéficier d’une meilleure protection en cas de maladie et de grossesse ainsi que d’un système de retraite plus clair et juste. Moins nombreuses sont les revendications en termes de protection face aux périodes de baisse d’activité, même si les traducteurs déplorent l’irrégularité de leur activité et de leurs revenus. »

 

Pour lire l’enquête, cliquez ici

 

N.B. : Le document précise : « Il faut entendre par ʺtraducteurs littérairesˮ tous les types de traductions réalisées pour le compte d’un diffuseur à qui le traducteur cède le droit d’exploiter son œuvre. Les traducteurs littéraires sont des auteurs, en principe rémunérés en droits d’auteur, ce qui les distingue des traducteurs indépendants exerçant dans d’autres domaines qui sont des prestataires de service rémunérés en honoraires. »

Partager sur :